24.07.2008

Ligne ferroviaire Paris - Amiens - Londres : les parlementaires de la Somme au Ministère

Reunion au Ministere redim.jpg

Les parlementaires picards suivants : Daniel Dubois, sénateur ; Olivier Jardé, Jérôme Bignon, Gilbert Mathon, députés, et le député-maire du Touquet, Daniel Fasquelle, ont rencontré Michel Vermeulen, Directeur-adjoint de Dominique Bussereau au Ministère des Transports le 22 juillet dernier.


Le sujet concernait, d’une part, l’électrification de la ligne ferroviaire "Paris-Amiens-Boulogne". Les parlementaires ont demandé de toute urgence une table ronde avec la SNCF, la RFF et les trois régions concernées en présence du Ministre de façon à débattre de la mise en place, dans les plus brefs délais, d'une locomotive "bimode" sur ce trajet, et de faire le point sur l'électrification tant attendue de cette ligne.


D’autre part, les parlementaires vont proposer un amendement dans le cadre du projet de loi Grenelle 1 de façon à ce que soit clairement affirmée la volonté du gouvernement et du législateur de créer à moyen terme une Ligne à Grande Vitesse Paris-Amiens-Londres via la Côte d'Opale et la Côte Picarde.


"Déjà en 2005, le ministre des Transports de l'époque, Gilles de Robien, avait plaidé en ce sens, arguant qu'il fallait "faire cette ligne parce que c'est la plus courte, on gagne 20 minutes". Depuis novembre 2007, l'Eurostar relie Paris à Londres en 2h15 minutes, contre 2h35 auparavant."

(lire la dépêche AFP ci-après.)

 

Dépêche AFP – 22 juillet 2008
Des parlementaires plaident pour un TGV Paris-Londres via Amiens


PARIS, 22 juil 2008 (AFP) - 19h24 heure de Paris - Des parlementaires du Pas-de-Calais et de la région Picardie, de droite, du Nouveau Centre et de gauche, ont à nouveau plaidé pour la création d'une ligne TGV Paris-Londres via Amiens, mardi auprès du cabinet du secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau.


Présidée par le député UMP du Pas-de-Calais Daniel Fasquelle, l'association "Pour une ligne à grande vitesse Paris-Amiens-Londres via la Côte Picarde et la Côte d'Opale" souhaite "faciliter l'avènement d'un tourisme durable" et "développer économiquement ces territoires", selon son communiqué.


A l'issue de cette nouvelle réunion -la première avait eu lieu en février-, une table ronde est prévue à l'automne avec la SNCF et Réseau ferré de France (RFF) pour "examiner la possibilité d'installer des locomotives électricité et diesel sur les voies existantes, dans un premier temps", indique le texte.


En outre, lors de l'examen du projet de loi relatif au Grenelle de l'environnement, dès le 7 octobre, ces parlementaires déposeront un amendement pour que "la liaison Paris-Amiens-Londres soit inscrite parmi les 2.000 km de ligne à grande vitesse supplémentaires envisagés".
Déjà en 2005, le ministre des Transports de l'époque, Gilles de Robien, avait plaidé en ce sens, arguant qu'il fallait "faire cette ligne parce que c'est la plus courte, on gagne 20 minutes".


Depuis novembre 2007, l'Eurostar relie Paris à Londres en 2h15 minutes, contre 2h35 auparavant.